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Découvrez comment résoudre l’énigme des 153 gros poissons.

EN BREF

On cherche en vain un symbole dans le nombre 153.
Mais ce nombre est d’abord l’attestation donnée aux disciples,
que la prophétie du Torrent d’Ezékiel est en train de se réaliser
par leur intermédiaire.

Le nombre 153 donne la garantie que la pêche miraculeuse dirigée 
par Jésus ressuscité, et racontée à la fin de l’Evangile de Jean,
correspond bien au texte de la prophétie du Torrent d’Ezékiel, 
au chapitre 47. C’est un rappel tangible de la vision. La prophétie 
va s’accomplir. Ce sera la Pentecôte, la grande pêche des âmes.

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Le Torrent sort du Temple de Jérusalem. Jésus, lui aussi, est sorti du Temple.
Le Torrent apporte la vie, partout où il passe. Jésus fait pareil.
Le Torrent atteint la Mer morte, et y fait surgir une grande quantité de poissons,
là où il n’y en avait pas. Jésus fait de même. Alors que ses disciples
n’avaient rien pêché de toute la nuit, il leur indique l’endroit où trouver
du poisson : « du côté droit » du bateau, et ils en trouvent abondamment.
L’indication devient lumineuse quand on voit qu’Ezékiel la donne deux fois,
dans sa vision du Torrent : « l’eau coulait du côté droit » du Temple, a-t-il écrit.

On se rappelle que Jésus a parlé « du Temple de son corps » en Jean 2.21 ,
et qu’il est écrit que « de son sein, couleront des fleuves d’eau vive » Jean 7.38 .
On met couramment ce dernier verset en rapport avec la vision
du Torrent d’Ezékiel, chapitre 47, comme les notes de nos Bibles l’indiquent.

Avec des poissons dans les filets, la vision prend de la consistance.
Leur très grand nombre impose des solutions exceptionnelles.
Dans l’Evangile, on est obligé d’amener le bateau jusqu’à la rive,
pour tirer le filet hors de l’eau, à cause de son poids, et il ne se déchire pas.
Chez Ezékiel, on multiplie les filets à tel point qu’on doit les étendre
d’un village à un autre, comme le prophète l’a écrit :

«  d’En-Guédi jusqu’à En-Eglaïm »

Et voici, derrière le mot Eglaïm, il y a le nombre 153.
Il suffit de lire chaque lettre du mot hébreu comme un nombre,
et d’additionner les nombres pour obtenir 153 :

E G La ï M

70 + 3 + 30 +10 +40 = 1 5 3 

Les minuscules ne comptent pas. On les ajoute pour la prononciation.
Cette manière particulière de lire les lettres, n’a rien d’inhabituel chez les Juifs.
Le nombre associé à une lettre est son numéro de position,
dans l’alphabet hébreu, et, à partir de la lettre i , qui vaut 10,
les lettres désignent des dizaines : 20, 30, 40 …

Or il se trouve que le nombre 153 n’est pas n’importe quel nombre.
Il est le résultat d’une addition particulière, celle des 17 premiers nombres, 
qui servent à compter :

1 + 2 + 3 + 4 + . . . + 16 + 17 = 1 5 3 

L’addition des nombres s’arrête à 17 . Alors la surprise est grande de voir 
apparaitre aussi le nombre 17 , dans le texte d’Ezékiel, de la même manière 
que 153 , et dans le même verset . Le village d’où partent les pêcheurs
pour étendre leur filets, s’appelle En-Guédi , et si on lit, comme précédemment, 
chaque lettre du mot Guédi en hébreu, comme un nombre, on obtient 17 :

Gué D ï

3 + 4 + 10 = 17 

Alors, on peut traduire le verset en mettant les nombres en évidence :

« On étendra les filets

de En – 17  à En – 153 »

Entre 17 et 153 il y a un calcul, une volonté. Le hasard n’y a pas sa place,
et pour le voir, il faut une sorte de révélation. Autrement, cela reste caché.

Le nombre 17 apparait encore ailleurs – c’est dire son importance –
dans le mot poisson mis au féminin, et en incorporant l’article :

Ha – Da Ga H

5 + 4 + 3 + 5 = 17

Cette forme inhabituelle se trouve une fois dans le texte d’Ezékiel,
et une autre fois dans le livre de Jonas, établissant ainsi un pont 
entre les deux textes.

Mais arrêtons là, les calculs trop savants, et voyons comment
l’Evangile de Jean renvoie à Jonas, en parlant simplement
de « gros poissons » .

Du temps de Jésus, les versets de la Bible et les chapitres
n’avaient pas tous des numéros, comme aujourd’hui.
Pour s’y retrouver, on indiquait un mot caractéristique du passage,
par exemple « buisson », au lieu de la référence actuelle, Exode, chapitre 3 .
Jésus, dans ce but, a fait mention du buisson sur lequel Dieu 
s’est révélé à Moïse, Evangile de Marc 12.26 .

Dans toute la Bible, il n’y a que le livre de Jonas où le mot poisson
soit associé au mot gros. Alors la combinaison de ces deux mots
est une caractéristique du livre, un moyen d’identification.
Ainsi parler de « gros poissons », c’est donner la référence du livre de Jonas.

Jésus a parlé plusieurs fois de Jonas, en rapport avec lui-même.
Il a même donné une prophétie en disant: « Le Fils de l’homme
passera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre, comme Jonas
dans le ventre du poisson-géant. » Evangile de Matthieu 12.40

Et maintenant Jésus est là, devant ses disciples, debout,
sorti du tombeau, vivant ! Jésus a accompli la prophétie le concernant.
Le signe de Jonas, le seul signe qu’il a accepté de fournir
à ses adversaires, est là. Les disciples pourront en témoigner.

Désormais il revient à Pierre d’accomplir ce qui lui a été annoncé :
pêcher des êtres humains. Ce sera la Pentecôte.
Le dernier chapitre de l’Evangile de Jean confirme les prophéties.
Pierre les rassemble dans un seul geste :

« Simon-Pierre tira le filet à terre. Il était plein
de gros poissons, au nombre de 153. » 

La mention « gros poissons.» renvoie au livre de Jonas, et le nombre 153 
à Ezékiel 47. Ce sont deux références, l’une plus savante que l’autre, 
à deux textes de la Bible, qui sont sur le point d’être totalement accomplis.

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SCHÉMA NUMÉRIQUE DU TORRENT D’ÉZÉKIEL 47

LES NOMBRES